Wednesday, July 1, 2026

La Bayadère (Bastille, 2026)

Vibrations (P. Garnier, 2026)




Reprodução de uma resenha de Philippe Noisette:

Les bonnes « Vibrations » du Ballet de l'Opéra de Paris

Un trio de chorégraphes et autant de générations offrent un bouquet de danse au Palais Garnier sous l'intitulé « Vibrations »

De Micaela Taylor à Crystal Pite ou Mats Ek, l'art est plus que jamais en mouvement

A l'heure du bilan de saison, le Ballet de l'Opéra de Paris sous l'impulsion de José Martinez a de quoi se réjouir. Salles pleines, public enthousiaste. Quant au pari d'inviter des chorégraphes d'aujourd'hui, il se révèle plutôt satisfaisant. La troupe est, indéniablement, vue comme une compagnie de répertoire - merci Noureev ! - et de créations. On retiendra la fulgurance de l'espagnol Marcos Morau, dont la pièce « Etude » est encore dans toutes les têtes, ou la fraîcheur du Sud-Africain Mthuthuzeli November. Lire aussi : Sae Eun Park, bayadère d'un soir à l'opéra Bastille Les nouveaux horizons de Montpellier Danse En ce mois de juin, c'est l'Américaine Micaela Taylor, quasiment inconnue par chez nous, qui vient grandir cette liste de première fois à l'opéra en ouvrant le programme « Vibrations ». Formée au hip-hop et au classique, elle a créé sa compagnie, TL Collective, en 2016. Elle entend faire jaillir l'émotion chez le soliste, l'amenant à révéler l'humain au-delà de la simple technique. Pour ses débuts à Garnier, elle enrôle un groupe d'interprètes portés sur le contemporain. « Dreams this Way » mêle réel et fantaisie, s'ouvre sur un (faux) ascenseur déversant des « salary men », attachés-cases à la main. On retrouve ces effets dominos, les danseurs s'appuyant les uns sur les autres, très en vogue depuis un moment. Notamment chez la canadienne Crystal Pite. Puis, « Dreams this Way » bascule dans un autre univers, sorte de rêve troublé, duquel se détachent des silhouettes habillées de couleur chair. Micaela Taylor infuse sa gestuelle d'une physicalité plus tenace, bascule au sol, sauts en rythme, emprunt aux danses de rue. Le groupe se lâche enfin dans une course débridée. Une chorégraphe à suivre. Publicité Tube chorégraphique Le Ballet de l'Opéra de Paris s'est offert en 2016, durant le court règne de Benjamin Millepied à sa direction, un tube chorégraphique. « The Seasons' Canon » produit encore et toujours sur les spectateurs un effet singulier, entre séduction et jouissance. OEuvre d'envergure avec 50 danseurs au plateau, la création de Crystal Pite a tout pour plaire : corps de ballet au cordeau, occupation de l'espace, variation sensuelle. Les vagues de corps, dont la créatrice abuse, ne laissent personne indifférent. Et lorsqu'un groupe d'hommes se lancent dans une série de sauts et pirouettes, la salle retient son souffle. « Dreams this Way », de Micaela Taylor, mêle réel et fantaisie. « Dreams this Way », de Micaela Taylor, mêle réel et fantaisie.© Photo Julien Benhamou OnP On préférera le travail sur l'animalité de chacun développé par Crystal Pite à l'image de ses bras dépliés tels des ailes ou ses petits coups de tête loin de la tradition du cygne. La distribution renouvelée de cette reprise apporte un supplément d'énergie. Roxane Stojanov, étoile aussi à l'aise dans les grands rôles du répertoire que chez William Forsythe, montre l'exemple. La partition de Max Richter revisitant les « Quatre Saisons » de Vivaldi fait le reste. Pris entre ces deux chorégraphies efficaces, « Solo for Two » du vétéran suédois Mats Ek n'aura pas eu de mal à emporter la salle. Un décor minimal, un mur troué, un escalier infranchissable, cette méditation sur les affres d'un couple est une leçon de danse. Pablo Legasa, premier danseur de l'Opéra de Paris, y déploie plus que de la virtuosité, de la présence. Souplesse dès qu'il s'agit de glisser à terre, force pour s'accrocher à un pan de mur, il fait passer toute une palette de sentiments. Une main, celle de l'étoile Amandine Albisson, s'appuie sur la tête de Pablo. Un autre pas de deux commence. On s'échange les costumes, s'attire et se défait. « Solo for Two » est une étude du couple bien dans la manière Mats Ek. Des sauts presque figés, des gestes comiques et toute une vie résumée en 25 minutes. Du grand art.

Vibrations Danse « Dreams this Way » de Micaela Taylor, « Solo for Two » de Mats Ek « The Seasons' Canon » de Crystal Pite. Opéra de Paris, Palais Garnier Jusqu'au 14 juillet. Philippe Noisette

Sunday, June 28, 2026

Hommage à Hans van Manen (TCE, 2026)

Dutch National Ballet
Paris 28.06.2026 TCE

SOLO
Créé pour NDT 2 le 16 janvier 1997
Jean-Sébastien Bach: Partita no 1 pour violon solo BWV 1002)
Keso Dekker, décors et costumes
Joop Caboort, lumières

ADAGIO HAMMERKLAVIER
Dutch National Ballet le 4 octobre 1973
Ludwig van Beethoven: Sonate pour piano no 29 op. 106
Jean Paul Vroom, décors et costumes
Jan Hofstra, lumières
5 TANGO'S
Dutch National Ballet le 3 novembre 1977
Astor Piazolla: (Five Tango Sensations)
Jean Paul Vroom | décors et costumes
Jan Hofstra | lumières

FRANK BRIDGE VARIATIONS pour Sol León et Paul Lightfoot, créé pour le Dutch National Ballet le 18 mars 2005 Benjamin Britten | musique (Variations sur un thème de Frank Bridge op. 10) Keso Dekker | décors et costumes Bert Dalhuysen | lumières Entracte 

TWO PIECES FOR HET
Créé pour le Dutch National Ballet, le 14 juin 1997
Erkki-Sven Tüür (llusion e Arvo Pärt (Psalom) | musique

Keso Dekker | scénographie et costumes 
Jan Hofstra | lumières 



Tuesday, June 16, 2026

Friday, May 22, 2026

Le Parc (DVD, 2005)

Isabelle Guérin, Laurent Hilaire
Ballet de l'Opéra de Paris
DVD Bel Air Classiques 2005
NT

La Belle au bois dormant (ONP, 2004)

 BIBLIOTECA F

Leituras 2025
PROGRAMME 
Opéra National de Paris, novembre 2004
BIBLIOTECA
Leituras 2025

Bteca Oneguine (ONP, 2025)

 O PROGRAMA (ONP, 2025)

Bteca: Dame aux Camélias (ONP, 2006)


La Dame aux Camélias (John Neumeier, 1978)

Programme Opéra National de Paris, juin 2006

BIBLIOTECA 

Leituras 2026

Le Lac des Cygnes (Bastille, 2019)

 O ESPETÁCULO (Bastille, 2019)


 
Le Lac des Cygnes (Rudolf Noureev, 1984)
Um clássico a revisitar sempre. Como não se maravilhar com a Danse des Petits Cygnes, a Danse espagnole, o Grand Pas de six ou o Pas d'action? Assisti à apresentação n°274 desta coreografia de Rudolf Noureev dada na Opéra de Paris, casa onde foi criada em 1984.  
Direção musical de Valery Ovsyanikov. Nos principais papéis os bailarinos Dorothée Gilbert (Odette/Odile), Hugo Marchand (o Príncipe Siegfried) e Thomas Docquir (Rothbart). Paris, fevereiro de 2019 Bastille 5/5

La Bayadère (Bastille, 2015)

 O ESPETÁCULO (2015)

La Bayadère é um ballet clássico do romantismo cujo terceiro acto é das coisas mais belas que eu já vi em palco. Os dois primeiros actos, narrativos, contam a história banal de amores frustrados entre um jovem nobre e uma dançarina. No final do segundo acto esta prefere morrer a viver sem o seu amado. Então no terceiro acto, onírico, os dois amantes encontram-se e amam-se entre dezenas de bailarinas com tutus e todos de branco. A música (de Minkus) e a coreografia do grupo de bailarinas e dos amantes atingem momentos sublimes que para mim encarnam a poética romântica não verbal mais expressiva. Quem sou eu para fazer uma análise crítica desta produção da Opéra de Paris, do nível dos intérpretes e da coreografia de Petipa/Noureev? Para mim, ver um ballet consagrado como La Bayadère, com intérpretes (incluindo a orquestra da Opéra de la Bastille!) desta categoria é quase sempre um momento mágico. E pelo menos o terceiro acto foi um desses momentos. Paris 12.2015 Opéra de la Bastille 4/5

Nutcracker (Royal Opera House, 2015)

Nutcracker no Royal Opera House (2015)
Li que em dezembro, com esta nova produção, a Royal Opera House atingia o cabo das 400 representações deste clássico de Natal! Como é um ballet voltado para as crianças, a renovação dos espetadores é natural. Baseado num conto fantástico de Hoffmann, o ballet encena os medos e os desejos de uma jovem, Clara, na noite de Natal. No primeiro ato, a árvore de Natal anima-se e assistimos a uma luta entre os ratos e o quebra-nozes, que defende Clara da ameaça dos ratos. O quebra-nozes transforma-se em Príncipe e leva Clara para o Reino dos Doces, onde assiste à apresentação de várias danças exóticas (dança do chocolate, do chá, do café, entre outras). Prefiro este segundo ato pelo virtuosismo das coreografias, uma sucessão de quadros coloridos e breves, assim como muito diferentes entre si, próprios a manter o interesse dos mais jovens. Enquanto a primeira parte inclui a participação de crianças no palco, a segunda parte exige bailarinos no apogeu das suas faculdades. Os bailarinos da ROH e toda a produção, que retoma uma coreografia já consagrada de Peter Wright, estiveram perfeitos. Paris 12.2015 NOTA 5/5

Wednesday, May 20, 2026

Bteca Dame aux Camélias (2026)

La Dame aux Camélias (John Neumeier, 1978)

Programme Opéra National de Paris, mai 2026

BIBLIOTECA 

Leituras 2026